Teufelskreis

Sobald zwei Menschen aufeinandertreffen, entsteht eine eigene Beziehungsdynamik. Sie sprechen miteinander, hören sich zu, sie antworten einander und interpretieren sich gegenseitig. Diese Dynamik kann sich positiv oder negativ entwickeln. Empfinden Menschen ihre Beziehung zueinander als negativ, schwierig und unproduktiv, kann es sein, dass sie sich in einem Teufelskreis befinden. Dabei verstärkt jeder der Beteiligten durch sein eigenes Verhalten das störende Verhalten des andern. Typischerweise gibt es bei diesem Modell kein Anfang oder Ende. Alle Beteiligten erleben ihr eigenes Verhalten jeweils als Reaktion auf das Verhalten des Gegenübers. Die Dynamik des Teufelskreises schaukelt sich immer weiter auf, so dass zuletzt Kleinigkeiten genügen, um den Konflikt eskalieren zu lassen. Der Kommunikationswissenschaftler Paul Watzlawick erklärt den Teufelskreis anhand eines klassischen Beispiels: Die Ehefrau beklagt sich, dass Ihr Mann abends häufig weggeht. Der Ehemann geht abends weg, weil er das Klagen seiner Frau nicht mehr hören mag.

Das Teufelskreismodell von Schulz von Thun soll helfen die negative Dynamik des Konfliktes zu erkennen, Hintergründe zu verstehen, Stolpersteine zu erkennen und sie zu beheben.

Durch eine Mediation können Beteiligte, die in einer solchen Dynamik gefangen sind, wirkungsvoll unterstützt werden.  Dabei wird das Modell bei Familienkonflikten, aber auch bei Konflikten am Arbeitsplatz angewendet.

Wie soll die alternierende Obhut umgesetzt werden?

Das Bundesgericht hat im letzten Herbst in einem Leiturteil die Kriterien dargelegt, anhand deren gemessen werden soll, ob die alternierende Obhut angezeigt ist: Erziehungsfähigkeit, geografische Distanz, bei kleinen Kindern die Möglichkeit der persönlichen Betreuung, Kooperationsfähigkeit und der Wille des Kindes.

Bundesrichter Nicolas von Werdt äussert sich in einem Interview im Tagesanzeiger darüber, wie nach einer Trennung oder Scheidung die alternierende Obhut umgesetzt werden soll und ob die 10/16-Regel fallen wird, nach der der hauptbetreuende Elternteil erst dann zu 50% erwerbstätig sein muss, wenn das jüngste Kind 10 Jahre alt und zu 100%, wenn es 16 Jahre alt ist.

Italien: Mediation mit Ex-Terroristen


Weltausstellung Milano, August 2015. (Foto: Katharina Jeger)

Die Tochter des ehemaligen italienischen Ministerpräsidenten Aldo Moro sowie zwei Ex-Brigadisten, die in seine Entführung und Ermordung 1978 involviert waren, berichteten Mitte Januar 2017 an einer Veranstaltung in Freiburg i.Br. über ein seit sieben Jahren andauerndes Mediationsverfahren. An diesem Versöhnungsprozess, der 2008 fernab der Öffentlichkeit begann, beteiligten sich mehr als 25 Betroffene – Opfer bzw. Angehörige von Opfern und ehemalige Mitglieder der terroristischen «Brigate Rosse». Im Buch «Il libro dell’incontro» wird die Mediation ausführlich beschrieben – allerdings in italienischer Sprache (Zeitungsartikel).

 

Italie: Médiation avec des Ex-Terroristes

La fille de l’ancien premier ministre italien assassiné en 1978, Aldo Moro, ainsi que deux des anciens membres des « Brigades Rouges » impliqués dans son enlèvement et son assassinat ont participé mi-janvier 2017 à une conférence à Fribourg en Brisgau, lors de laquelle ils ont parlé de la médiation qu’ils ont initiée en 2008 et qui implique plus de 25 personnes touchées – victimes du groupe terroriste ou leurs proches, ainsi qu’anciens brigadistes. Un livre en italien « Il libro dell’incontro » est également paru (Il Fatto Quotidiano).

Les régimes matrimoniaux


Exposition universelle de Milan, Août 2015. (Photo: Katharina Jeger)

Le régime matrimonial règle la propriété des biens pendant le mariage et la manière dont le patrimoine et les dettes sont réparties en cas de divorce ou de décès. La Suisse connaît trois types de régimes matrimoniaux.

Pour autant que les époux n’en conviennent pas autrement, c’est le régime de la participation aux acquêts qui s’applique d’ordinaire. Au régime de la participation aux acquêts les époux restent propriétaires de leurs biens propres, c’est-à-dire des biens qu’ils apportent aux moments du mariage, dont, ils héritent ou qu’ils reçoivent personnellement en cadeau pendant le mariage. Lors de la dissolution du régime matrimonial (en raison d’un divorce d’un décès ou d’un changement de régime matrimonial), les biens acquis pendant le mariage (par exemple les revenus, les intérêts et les contributions au titre de la prévoyance) sont divisés et répartis à parts égales entre les époux.

Pour la communauté des biens, les époux doivent conclure un contrat de mariage. Il doit être authentifié par un notaire.Pendant le mariage, il y a trois catégories de biens. Les biens propres de l’épouse, les biens propres de l’époux et les biens commun. Les biens communs comprennent les biens et les revenus des époux, à l’exception des biens réputés biens propres de par la loi (objets personnels) ou de par le contrat de mariage. Les biens communs appartiennent indivisément aux deux époux, sont gérés par tous deux et sont, en cas de dissolution du régime matrimonial, répartis entre les époux.

Le régime de la séparation des biens ne prévoit pas de biens communs ou de dettes communes. Chaque conjoint reste propriétaire de ses biens et les gère seul. Par conséquent, il n’y a pas de partage lorsque le mariage prend fin. La séparation des biens peut être décidée par les époux dans un contrat de mariage. Le contrat de mariage doit être authentifié par un notaire.

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